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Les visionnaires
n°81

Italie

XXe siècle

L’étonnante exactitude géologique des écrits de Maria Valtorta

La mystique catholique italienne Maria Valtorta a reçu, au cœur du XXe siècle, plus de 600 visions de la vie de Jésus qu’elle a transcrites dans des milliers de pages manuscrites. L’étude minutieuse de ces écrits, qui fut entreprise après son décès, ne cesse d’émerveiller les spécialistes. L’un deux, le Dr Vittorio Tredici, à la tête de la société minière métallurgique italienne, fut stupéfait de constater que les descriptions géologiques et minéralogiques de Maria Valtorta correspondent parfaitement à la réalité du terrain, en dépit du fait qu’elle ne s’y soit jamais rendue physiquement et qu’il n’existait à son époque aucune documentation contenant ces détails.

Maria Valtorta âgée de 15 ans. / © CC0/wikimedia
Maria Valtorta âgée de 15 ans. / © CC0/wikimedia

Les raisons d'y croire :

Maria Valtorta ne pouvait pas avoir, humainement, les connaissances qu’elle partage dans ses transcriptions (détails topographiques, géologiques, minéralogiques), pour trois raisons :

  • elle ne s’est jamais rendue physiquement dans les lieux qu’elle détaille avec précision ;
  • elle décrit certains éléments qui ont disparu depuis, ou qui ont tellement évolué depuis deux mille ans qu’ils sont devenus non identifiables pour des non-spécialistes de la géologie ;
  • aucune base documentaire contenant toutes ces informations n’existait à son époque.

Synthèse :

Maria Valtorta mentionne au fil de l’œuvre quelque 50 types de minéraux : émeraudes, turquoises, opales, améthystes, jaspes, saphirs, hyacinthes, topazes, rubis (117.6), béryls, onyx, chrysolithes (294.3), marbre cipolin (370.1), porphyre (375.3), sardoines, agates (525.6), basalte (558.3), etc.

Le Dr Vittorio Tredici (1892-1967) fut, à partir de 1934, le président de la société minière métallurgique italienne (AMMI). Il était familier de la recherche minière en Jordanie. En lisant l’Évangile tel qu’il m’a été révélé, il confirma, en janvier 1952, les descriptions géologiques et minéralogiques de Maria Valtorta dans un contexte vierge de documents scientifiques qui auraient pu servir à ses écrits (cf. Pro e contro Maria Valtorta, p. 90-93). Il ajoute également que Maria Valtorta décrit (dans la vision 287) l’utilisation de blocs de calcaire superposés qui ressemblent à du granit, une précision qui « ne peut être appréciée, sur le site, que par un expert », tout comme la présence d’une source à proximité de Gerasa, effectivement attestée, mais si petite qu’il est très facile de ne pas la remarquer.

Lisons le témoignage du Dr Tredici :

« J’ai lu quelques volumes de "Paroles de Vie" [titre initial] écrites par Mlle Maria Valtorta. Je dois me considérer, sous l’angle de la formation théologique, tout simplement comme un profane, cependant l’impression de ma part fut – immédiatement – qu’une telle Œuvre ne pouvait pas être le résultat d’une simple volonté humaine, même si elle était dotée d’une doctrine, cultures et compétences vraiment supérieures.

J’ai ressenti l’empreinte indubitable du Maître Divin, même si elle se présente aux yeux du lecteur sous une lumière si réaliste qui ne peut pas apparaître à partir de la simple lecture des Évangiles.

Mais cette Humanité – bien qu’humble et naturelle – reste toujours indubitablement la véritable Humanité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, ainsi que dans nos méditations et nos aspirations nous l’avons toujours vu dans toutes nos vies de pécheurs. Et j’ai l’impression que, si l’Œuvre est capable de susciter, des profondeurs de notre être, une foule de pensées, de sentiments et de bonnes œuvres, elle est en même temps capable de convaincre, d’une manière que j’ose dire définitive, que la vérité existe seulement et uniquement dans l’Évangile, parce que – même dans les concepts très élevés – elle le rend accessible de façon claire et parfaite à tous les esprits.

Ce qui m’a profondément frappé, dans l’examen critique de l’Œuvre, c’est la connaissance parfaite que l’écrivain avait de la Palestine et des lieux où la prédication de Notre-Seigneur Jésus-Christ a eu lieu. Une connaissance qui, dans certains passages, dépasse les connaissances géographiques ou panoramiques normales, pour devenir même topographique et même plus : géologique et minéralogique. À cet égard, en particulier pour la région de la Transjordanie, il n’existe pas, autant que je sache, de publications suffisamment détaillées pour permettre même à un scientifique, qui n’aurait pas été sur place, d’imaginer et de décrire des chemins entiers avec une perfection telle qui laisse perplexes ceux qui ont eu cette possibilité.

J’ai voyagé en Palestine, en Jordanie et dans d’autres pays du Moyen-Orient lors de nombreux périples. Je me suis concentré en particulier sur la recherche minière en Jordanie. J’ai donc pu voir et suivre avec attention ce que les notices des publications anglaises détaillées (les seules que je pense exister dans ce domaine, pour ces régions) ne peuvent même pas offrir à distance.

Eh bien, je peux déclarer, dans une conscience sereine, qu’en lisant la description faite dans l’Œuvre de l’un des voyages de N.S.J.C. au-delà du Jourdain à Gerasa, j’ai parfaitement reconnu, avec une mémoire vive qui me revenait à l’esprit, le chemin de Notre-Seigneur, et je reconnus la description faite avec une telle précision que seuls ceux qui pouvaient le voir ou l’avaient vu avaient la possibilité de se le représenter !

Mais ma surprise s’est accentuée quand, continuant à lire, j’ai vu une déclaration à caractère minéralogique où, représentant des blocs superposés comme des granits, elle dit qu’ils ne sont pas du granit mais du calcaire ! Je déclare que cette distinction ne peut être appréciée, sur le site, que par un expert ! Et en continuant, je relis que sur le sommet, peu avant de reprendre la légère descente vers Gerasa, il y a une petite source où N.S.J.C. s’est arrêté avec la caravane pour consommer une collation. Maintenant, je pense que cette source, qui existe, est si petite qu’elle aurait échappé, même si elle l’avait traversée, à tous ceux qui n’avaient pas été particulièrement attentifs.

Ces éléments, en plus de la description de tout ce voyage, dans cette région où la tradition atteste que les villages que j’ai vus, et qui sont presque à 100 % chrétiens dans un pays à majorité musulmane, le sont depuis l’époque de la prédication de N.S.J.C., représentent un facteur qui ne peut laisser personne indifférent.

Ce sont ces faits, et d’autres que je ne mentionne pas par souci de brièveté, qui ont frappé mon esprit critique et qui ont renforcé en moi la conviction absolue que cette œuvre est le fruit du surnaturel ; si ce n’était pas le cas, je ne pourrais pas trouver une explication humainement convaincante pour ces faits que j’ai mentionnés et qui sont néanmoins parfaitement vérifiables.

Mais plus que mon esprit critique, c’est mon cœur – qui se sent mieux chaque fois qu’il peut lire quelques pages de cet ouvrage – qui assure que c’est l’"œuvre de Dieu".

De tout mon être, j’espère que cette œuvre deviendra le plus tôt possible, avec sa prompte publication, l’héritage et la propriété de toute l’humanité, car je sens et pense que de très, très nombreuses âmes errantes retourneront à la Bergerie.

Vittorio Tredici, Rome, janvier 1952. »

Ce témoignage du Dr Vittorio Tredici fit partie des documents qui accompagnèrent la supplique adressée au pape Pie XII le 29 janvier 1952 par l’archevêque et secrétaire de la Congrégation des rites, Mgr Alfonso Carinci, suite aux attaques répétées du Saint-Office à l’encontre des transcriptions de Maria Valtorta.

Fabrice-Marie Gagnant


Aller plus loin :

Voir le texte de la déclaration de Vittorio Tredici et la vision n° 287 qui y est mentionnée.


En savoir plus :

Pour découvrir la vie et l’œuvre de Maria Valtorta :

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